PRESSE

DEUX PASSIONS ,
LA  TAUROMACHIE ET LA PHOTO .

Languedocien, Andre BLANES a toujours été bercé par les traditions taurines qui rythment le printemps et l'été de notre région. Il était donc normal que par création interposée, la tauromachie et l' Espagne deviennent l'axe principal de sa réflexion.
Ses photos nous entraînent dans un tourbillon de couleurs, ou le flou devient un art de dissimulation et de symbiose avec la réalité précieuse et passionnante du " mundillo" .
" Aficionado ", Andre BLANES nous démontre par son travail que la photo tauromachique n'est pas que taureaux et arènes mais peut mais peut aussi être un axe de vision sensible, fort, doux, ou violent. Même si le thème " tauromachie " semble facile et incontournable durant une feria, vous découvrirez une approche nouvelle et originale, crée par l'atmosphère des photos d' Andre BLANES .

( Jean Luc THOMAS  . AIDES ).

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Avec Philippe MONTAY de France Bleu Herault.



  Interview pour son émission :
              " Héraut d'ici "
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DE L'AUTRE COTE DU MIROIR ..

..coté photo, coté"" toro bravo ", l'oeuvre de BLANES tend vers l'abstraction tout en proposant un voyage autour de la corrida et de son fétichisme propre.
Dans un déploiement d'ocres et de carmins, l'artiste met en écrin les éléments d'un décor festif bien connu: robes à volants, tonneaux de " Manzanilla ", chapeaux à larges bords, affiches serties de projections d'huile de friture.
Il évoque aussi le goût du " kitsch " caractéristique des " aficionados ":  ces taureaux en peluche, " toreros " en plastique , guitares-objets et autres " banderilles talismans ".

( Frederic SAUMADE,"  Toro d'O " Bureau Départemental d'Action Culturelle ) .
BLANES, LA PASSION EN MOUVEMENT .

L'Espagne qui brûle et se déchaîne autour du rond magique. La tragédie recommencée à cinq heures du soir. BLANES ne sait pas peindre. Alors il peint quand même avec un appareil photographique, à sa façon, avec une méthode incroyable qu'il invente.
Le résultat étonne, surprend comme une lente et " preciosa Veronica " . Maîtrise du geste qui se fige dans un flou recherché, puis des fulgurances de couleurs qui font de la danse de mort entre "  toro " et "  matador ", un ballet qui chatoie, fascine. La violence apprivoisée s'efface devant des éclairs de guitare, dans le velours des pétales de fleurs, douces comme les robes des chevaux, des " toros " noirs, des capes soyeuses.
Vous ne regarderez jamais plus une corrida avec le même oeil après avoir contemplé les oeuvres de BLANES .

( Marc MOULIN  Midi Libre ).


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